mwm_since

MWM ― Crystals & Lasers — Retrospective


mwm_0502

MWM ― Crystals & Lasers

Esprit creative et ambitieux, MWM (Matt W. Moore) s’est exilé un mois à Paris pour preparer, en partant de rien, sa première exposition solo dans la capital. Il a donc débarqué sans oeuvres, sans materiel et sans idée arrêtée pour sa prochaine série de toiles. Des idées qui sont vite venues ensuite, en se penchant rétrospectivement sur le temps passé à assimiler la culture française, explorer la ville lumière, ses couleurs vibrantes, sa géométrie exagérée et ses diverses architectures et modes.

La série “MWM : Crystals & Lasers” explore et célèbre la convergence de son dévouement à différentes disciplines du design et des arts graphiques. Les oeuvres ont été entièrement peintes à la bombe, l’un des outils favoris de Matt. Mais les designs sont très nets, et semblent presque être numériques tant ils sont de facture précise et détailléeUne tentative honnête et abstraite d’atteindre la meme profondeur et la meme géométrie abstraite que dans style “Vectorfunk” numérique. Chaque oeuvre a pour but de perdre l’oeil du spectateur dans des illusions optiques, et de le laisser distinguer le bas du haut, la gauche de la droite. Bienvenue dans le futur !

An ambitious creative spirit, MWM (Matt W. Moore) has traveled to Paris for one month to prepare, from scratch, for his first Paris Solo-Exhibition. He arrived with no art, no supplies, and no firm plan for this new series of canvas paintings. The ideas for the artworks have actualized while processing time spent absorbing French Culture, exploring this Mega-City, the vibrant colors, the exaggerated geometry, and the diverse architecture and fashion of Paris.

The “MWM : Crystals & Lasers” Series explores and celebrates the convergence of his dedication to various disciplines of design and fine art. The paintings were created entirely with spray paint, one of Matt’s favorite mediums. But the designs are very clean, and appear almost digital in their precise details and craft. An honest, analog attempt to achieve the same depth and abstract geometry of his digital “Vectorfunk” style. The goal with each work is to have the viewers eye fall into the piece and get lost in the optical illusions, trying to figure out what is up, down, left, and right. Welcome to the Future!

In association with ―

e294acc2abrojo

In cooperation with ―

fubiz3liquid1shoes_up1mairiex1

rojo_ever

ROJO®magazine―new issue

®ever chaos continuum

ROJO®’s brand new advertising free!!! limited edition 240pg heavyweight printed issue is fresh out of the printer and ready for orders, featuring great artworks by Karim Rashid, Defi, Ilan Rubin, Mark Mulroney, Duda Lanna, Karen Fuchs, Joe Ryckebosch, Kristin Cammermeyer, Yusk Imai, Petra Reimann, Seize Happywallmaker, Robyn Cumming, Peter Lamb, Jaakko Pallasvuo, {Ths}, Antonia Low, Conor Harrington, Mario Schmolka, Ruvan Wijesooriya, Angela Fraleigh, Mario Zoots, Fred Stonehouse, Dusdin Condren, Françoise Nielly, John Bauer, Koen Delaere, Pixotosco, Simen Johan, Carla Barth, Romanleo, Jon Han and Wendy White, and a superb cover by Karim Rashid, whom also is the co-curator of this brand new limited edition issue.

In association with ―

e294acc2abrojo

In cooperation with ―
liquid2

coney_since2

Baptiste Lignel & Johnny Miller―Coney Island

07.01.2010 - 14.01.2010

Coney Island est leur deuxième travail de collaboration -ou de confrontation-.Elle montre ici toute sa pertinence, car chaque approche, et chaque corpus dʼimage renforce lʼautre, et élargit son sens.
Le parc d’attractions était sur le point de fermer, et vivre sa dernière et longue saison d’été. Lʼîle de Coney Island est une légende pour beaucoup dʼaméricains, et provoque chez chacun une réaction particulière, du moins une étincelle de reconnaissance. Car plusieurs générations dʼune seule et même famille peuvent se retrouver dans lʼévocation du  parc. Ou de la promenade Riegelman, la plus longue du monde. Chacun a sa propre histoire personnelle et sʼidentifie aisément à cet héritage culturel.

Baptiste Lignel a choisi de personnaliser ce flux dʼindividus et de pénétrer le cercle dʼintimité quʼest celui dʼune famille en ballade au milieu dʼune foule dʼétrangers. Comme un laboratoire dʼexpérimentation. Une tranche de vie américaine autour de couleurs vives, de manèges, de ciel bleu sans nuage, de vulgarité, excès.

Johnny Miller a souhaité lui se comporter en archéologue, qui nʼa à sa disposition que les « traces » dʼune civilisation pour comprendre celle-ci. Le photographe a alors collecté les objets errants de ce lieu, les déchets. Et leur figuration devient une « nature morte » constituant un volet des diptyques de leur travail commun sur lʼîle. Volets qui  sont autant de fragments de vies passées par là. Fragments de culture et de pratiques, à partir desquelles on peut tenter de recomposer une vie ou une activité.

Téléchargez le dossier de presse // Download Press release

hoppek_since1

Boris Hoppek―Since 1989

20.11.2009 - 24.12.2009

Since 1989 rassemble plusieurs œuvres de Boris Hoppek pour la première fois à Paris.

L’œuvre de Boris Hoppek trouve ses racines dans la culture urbaine, dans «l’ici et maintenant». Toutefois, Boris Hoppek ne rentre pas dans la catégorie de l’artiste de graffiti typique. Si le Graffiti peut être considéré comme l’une de ses racines artistiques, son travail, ses déclarations, ses techniques et les matériels choisis sont trop variés et trop complexes pour cantonner Boris Hoppek dans ce genre. Souvent aimable, mignon ou câlin, son travail n’est pas destiné à la décoration, encore moins à être aimé. Politiquement incorrecte, l’imagerie Hoppek raconte des histoires sur les tabous, la violence, le racisme, la prostitution ou la pornographie. En dépit de sa beauté et sa prétendue innocence, le travail de Boris Hoppek sait exactement comment combiner mignon avec hideux. Pour sa première exposition à Paris, Boris Hoppek lui même présentera ses derniers travaux : photographies, aquarelles, dessins, personnages.


Since 1989 is for the first time in Paris putting together several pieces of Boris Hoppek.


Boris Hoppek’s work is rooted in urban culture, in the here and now. But Boris Hoppek can’t be reduced to the typical graffiti artist. Yes, graffiti is one of the roots of its work. But his work, his declarations, his techniques and the material he works with are too various and too complex too be labelled as belonging to that genre. Often described nice, cute or lovely, his work is not intended to be decorative, and even less to be liked. Politically incorrect, Hoppek’s imagery tells stories based on taboos, such as violence, racism, prostitution or pornography. Despite its beauty and claimed innocence, the body of work of Boris Hoppek achieves an unrivaled combination of cute and ugly. For its first exhibition in Paris, Boris Hoppek himself will present its latest pieces during the inauguration evening: photographies, watercolors, drawings, characters.

Téléchargez le dossier de presse // Download Press release

fkdl_since

FKDL―Métro Monde

14.10.2009 - 12.11.2009

Artiste autodidacte, Franck Duval dit FKDL, pratique le collage sous toutes ces formes depuis 1997: Art scotch, tableaux et art de rue. En 2006, il fait naître une famille de vingt silhouettes aux voluptés noires sur les murs de Paris puis New-York, Berlin, Londres, Barcelone, Turin… Se démarquant par des fonds unis de couleurs vives, ces personnages à la gestuelle pleine d’entrain sont parés d’anciennes revues et font office de signature FKDL dans l’univers du Street Art.

Pour cette nouvelle série qu’il nous présente sur toiles et bois, à la galerie SINCE, Franck Duval a débusqué un trésor derrière les ciels de faïence et les placards publicitaires du métro parisien ! Des lambeaux de réclames oubliés des années 50 qui deviendront une seule et même matière première, sur laquelle s’égaye une série de silhouettes en noir & blanc, toutes parées d’acteurs et surtout d’actrices de cette même époque. Tout ceci pour nous rappeler un passé pas si lointain au fond. Celui de nos pères qui jalousaient Montand d’être auprès de Gina Lollobrigida, qui ne restaient pas insensible aux charmes de Bardot, qui se retrouvaient dans la candeur de Tati ou dans la gouaille de Gabin, qui s’attendrissaient de la rudesse d’Anthony Quinn…FKDL s’infiltre dans notre imaginaire créé par ces figures cinématographiques et éveille notre mémoire pour y laisser sa propre empreinte imagée.

Self taught artist, Frank Duval, aka FKDL, is an adept of collage in all its forms since 1997 : art scotch, paintings, murals, street art… In 2006, he creates a family of 20 black voluptuous silhouettes on the walls of Paris, before taking them to New-York, Berlin, London, Barcelona, Turin…

Once they’re adorned with bits from vintage magazines, his figures, with their characteristic colored backgrounds and their happy body language, make FKDL a unique signature in the universe of street art.

For this new, it is inside the Parisian subway that FKDL drew the material for his new serie exhibited at the Since.Upian Artspace. Underneath the earthenware tiles and the branded posters, the artist, endless strider of the streets and entrails of the French capital, stumbles upon a treasure: strips of olds ads, forgotten remnants of the 50’s. Vintage colors, shapes and fonts that instantly take us back in time, when our fathers would envy Montand for being so close to Lollobrigida or smile at Brigitte Bardot’s charms, enjoy Tati’s candor, Gabin’s cheekiness or roughness of  Quinn’s unkindness…

FKDL invites our imagination to feast upon these glimpses of the past and plays with our own memory so he can leave his own imprint.

Téléchargez le dossier de presse // Download Press release

stroke012

fupete_since

Fupete―Jolly Roger

09.09.2009 - 09.10.2009

« Pas de quartier » pour l’artiste italien Fupete qui s’approprie l’espace de la galerie Since et hisse à sa manière le pavillon du Jolly Roger. A la suite d’une résidence/performance de cinq jours dans l’artspace d’Upian, Fupete présentera tout au long du mois de septembre peintures, sculptures et dessins : un rituel inconnu à la conquête d’un trésor, une nouvelle action de liberté, une autre évolution comme des indices à une recherche sur l’altérité. Cacophonie de personnages, signes antiques et mots magiques : les esprits de la piraterie s’échaufferont sur de nouveaux horizons propres à l’univers coloré et abstrait de l’artiste. Fupete est designer et illustrateur. Vit et travaille en Toscane.

First solo exhibition in Paris of Fupete presents a new serie of abstract paintings and an exclusive installation inspired by piracy. In “Jolly Roger”, Fupete will raise his black flag, painted with skull and crossed bones, in order to conduct his art-vessel to conquer new horizons: a cacophony of characters, colors, ancient signs and magic words bursting from his artworks will fulfill the artspace. Fupete is an italian born artist, designer and illustrator currently living in the countryside of Tuscany.

Téléchargez le dossier de presse // Download Press release

eboy_since

eBoy―Pixorama

18.06.2009 - 18.07.2009

Since.Upian is very proud and happy to do the Opening Show with eBoy - Pixorama

Pixorama is huge supercomplex urban scenes built out of hundred of parts which themselves are build with eBoy’s magic object: the pixel. Pixorama is the culmination of a modular and object oriented work style that introduces reusability and remodulation of its atomic parts. Like the real cities, Pixoramas are living objects that constantly change and grow. Pixorama is not a comment but reality in itself.

since_int

Opening―The Artspace

02.06.2009 - 02.06.2009

Dear friends,

We’ve been talking quite some time about opening an artspace.
This is now done.

Since today !

Please feel free to come to visit us from monday to friday from 14h to 19h
211 rue Saint-Maur 75010 Paris
0033 1 53 19 70 03
since@upian.com

Since.Upian.Artspace is a member of the Rojo Network.

Enjoy !